« La cargaison du Cirebon »

Ce site est consacré à la présentation de la fouille et à l’étude de la cargaison de l’épave  de Cirebon, navire de commerce naufragé en Mer de Java au tournant du premier millénaire. 

L’Atelier du Livre permet de s’initier aux techniques artisanales et artistiques du livre. Il  inclut tout autant la reliure bibliophilique que les procédés actuels d’assemblage d’un livre.

« Keramis - Centre de la céramique » est à la fois un musée,  parce qu’il acquiert, conserve, expose et étudie des collections historiques liées tant à l’histoire industrielle de Boch qu’à l’histoire de la céramique comme dimension artistique de l’art belge au XXe siècle ; et un centre d’art car il promotionne la création artistique actuelle dans le domaine de la céramique (expositions, journées d’étude, conférences, rencontres...).

 

 

« Sur les Traces du Hainaut ». Ce portail a pour objectif de constituer une porte d’accès incontournable au patrimoine numérisé de cette province. Sont ainsi rassemblés des cartes, photos, ouvrages numérisés, mais aussi de la musique et bientôt des séquences de film, décrivant le Hainaut.

Le service pédagogique offre diverses approches des collections permanentes et des expositions temporaires par le biais de documentations scolaires, d'animations, de leçons, de visites commentées ou de conférence auxquelles s'ajoute un programme spécial pour handicapés.

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Après plusieurs mois de rénovation en profondeur, le Musée royal de Mariemont vous invite à redécouvrir ses illustres collections d’Extrême-Orient. Le nouveau parcours permettra aux visiteurs de découvrir pour la première fois les nombreuses acquisitions de ces dix dernières années.

Les salles concernées par la première phase du plan de rénovation qui permettra le redéploiement complet des collections du bassin méditerranéen et d'Extrême-Orient sont désormais accessibles au public. Il s’agit des salles qui abritent les collections d’Extrême-Orient et du monde romain où le visiteur sera invité à un parcours mettant en lumière les multiples dimensions de ces civilisations.

 

L'extrême Orient se dévoile...

Raoul Warocqué (1870-1917), fondateur du musée, s’intéressait tout particulièrement aux arts décoratifs chinois : porcelaines, jades, bronzes et émaux cloisonnés, achetés en galerie ou en vente publique formèrent l’essentiel de sa collection asiatique. Elle fut complétée en 1910 par des achats effectués lors de son unique séjour en Asie. Aujourd’hui, la Corée, le Japon et le Vietnam, pays qui se sont appropriés de nombreux traits de la culture chinoise, sont également représentés au sein des collections, dans une mise en espace respectueuse des grands espaces culturels historiques, permettant notamment de reconnaître l’importance des civilisations de l’Age du Bronze, tant en Chine qu’en Asie du Sud-Est.


Boîte

Emaux cloisonnés sur métal 

Diam. 8,3 cm

Chine, Dynastie Ming (1368 – 1644), probablement 15e siècle

Inv. III.D.572

© Musée royal de Mariemont - Photo Michel Lechien

Cette petite boîte au décor de lotus sur un fond turquoise illustre parfaitement le goût de Raoul Warocqué pour les arts décoratifs. Sa collection d’émaux cloisonnés à la riche polychromie, destinés avant tout à la décoration, comporte nombre de pièces intéressantes datées du XVe à la fin du XIXe siècle.  Le lotus est la fleur de l’Asie, celle qui symbolise la pureté et l’élévation d’esprit, ce que peuvent faire oublier ici ses couleurs franches et vives.

 

L’histoire de la céramique demeure un axe essentiel pour comprendre les liens culturels tissés autrefois entre la Chine, patrie du « céladon » et de la porcelaine, et ses voisins. De la Chine au Vietnam, de la Corée au Japon, les traditions se mêlèrent et développèrent selon les lieux des saveurs particulières. Mariemont étant le seul musée belge à disposer d’un authentique Pavillon de thé de l’Ecole Urasenke du thé de Kyoto, la céramique du thé y est donc célébrée également, tant par des céramiques japonaises que par une belle collection d’étains chinois, pièces rares dans les musées européens.

 

 

Pavillon de thé de l’Ecole Urasenke du thé de Kyoto - Bois, bambou, paille de riz, enduit d'argile, papier - 

Surface de 4 1/2 Tatami - © Musée royal de Mariemont - Photo Michel Lechien

Rome : l'empire des conquérants...

La première partie de la Salle C est consacrée à l’art romain de l’époque impériale (fin du 1e siècle av. J.-C. – 5e siècle ap. J.-C.) et à l’avènement des nouvelles civilisations qui lui succèderont. Le visiteur est accueilli par un remarquable portrait de l’empereur Trajan (98-117 ap. J.-C.). D’une réelle présence, il personnifie non seulement l’apogée des conquêtes romaines, mais aussi les grandes réussites culturelles, sociales et architecturales de la première moitié du 2e siècle, le « Siècle d’or des Antonins ».
 

 

Portrait de l'empereur Trajan

Marbre

Hauteur 36,5 cm

Ca. 116 après J.-C.

Inv. Ac.70/1

© Musée royal de Mariemont - Photo Michel Lechien

 

Autour de ce portrait, complété par plusieurs autres témoignages de cette production très spécifique de la sculpture romaine, les vitrines se déploient selon des thématiques précises, qui se répondent entre les provinces occidentales et orientales de l’empire : les religions, les coutumes funéraires, la technologie du verre soufflé.

-          Le panthéon romain classique regroupe les grandes divinités qui protègent Rome et sa Bonne Fortune, ou encore celles qui favorisent la fertilité, la fécondité, la guérison.

-          Simples inscriptions ou créations artistiques au symbolisme complexe, les monuments funéraires romains perpétuent, de façon souvent émouvante, le souvenir des liens familiaux. Des éléments de décor de sarcophage et une urne cinéraire attestent la coexistence et l’évolution de deux rituels : l’inhumation et l’incinération.

-          L’invention du verre soufflé à la fin du 1e siècle av. J.-C. constitue une véritable révolution technique, qui se répand très rapidement dans l’ensemble de l’empire. Outre son étanchéité et son faible coût de production, ce sont surtout sa transparence, ses couleurs lumineuses et la grande virtuosité des verriers qui ont assuré le succès de cette matière fragile et qui séduisent encore.

 

 

Balsamaires - Verres soufflés - Epoque romaine impériale - Inv. B.215, B.216, B.222, B.287 - 

© Musée royal de Mariemont - Photo Michel Lechien

L'origine d'une collection...

La réorganisation du Patio du premier étage permet à la fois de rappeler l’origine de la collection classique de Raoul Warocqué, conseillé par son savant ami Franz Cumont, et de présenter, dans les grandes lignes, quelques-uns des principaux axes qui organisent les civilisations antiques de la Méditerranée, du Proche- et du Moyen-Orient. Sont ainsi retenus, en cinq vitrines successives :

-          La diffusion des systèmes d’écriture

-          Les formes de pouvoir

-          La perception symbolique des limites du monde (temps et espace)

-          L’agriculture et la consommation

-          Le commerce terrestre et maritime

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