« La cargaison du Cirebon »

Ce site est consacré à la présentation de la fouille et à l’étude de la cargaison de l’épave  de Cirebon, navire de commerce naufragé en Mer de Java au tournant du premier millénaire. 

L’Atelier du Livre permet de s’initier aux techniques artisanales et artistiques du livre. Il  inclut tout autant la reliure bibliophilique que les procédés actuels d’assemblage d’un livre.

« Keramis - Centre de la céramique » est à la fois un musée,  parce qu’il acquiert, conserve, expose et étudie des collections historiques liées tant à l’histoire industrielle de Boch qu’à l’histoire de la céramique comme dimension artistique de l’art belge au XXe siècle ; et un centre d’art car il promotionne la création artistique actuelle dans le domaine de la céramique (expositions, journées d’étude, conférences, rencontres...).

 

 

« Sur les Traces du Hainaut ». Ce portail a pour objectif de constituer une porte d’accès incontournable au patrimoine numérisé de cette province. Sont ainsi rassemblés des cartes, photos, ouvrages numérisés, mais aussi de la musique et bientôt des séquences de film, décrivant le Hainaut.

Le service pédagogique offre diverses approches des collections permanentes et des expositions temporaires par le biais de documentations scolaires, d'animations, de leçons, de visites commentées ou de conférence auxquelles s'ajoute un programme spécial pour handicapés.

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Profil culturel

Lieu de création et d’innovation...

En 2005, le Musée royal de Mariemont, Institution scientifique organisée par la Communauté française instaurait un partenariat privilégié avec la Fondation Boch Keramis pour la concrétisation du projet de centre de la « faïence wallonne ». Les institutions étant proches, il paraissait opportun de se retrouver autour d’un même objectif : la connaissance et la promotion de la céramique belge ancienne à Mariemont et contemporaine à La Louvière (XXe-XXIe siècle). A 5 km, Mariemont est effectivement une référence pour ses collections de céramique anciennes (Égypte, Grèce, Extrême-Orient) et sa collection unique au monde de porcelaines de Tournai. De plus, pour palier à une carence de lieu d’exposition de la céramique belge contemporaine, dès 2004, Mariemont venait de mettre sur pied une politique d’expositions temporaires valorisant les créateurs belges et étrangers.

Il n’existe à ce jour aucun centre d’art contemporain dédié exclusivement à la pratique de la céramique comme il en existe pour des disciplines comme la tapisserie, la gravure et l’image imprimée ou la photographie.

Sur le plan muséal, il existe le Musée de la céramique d’Andenne, spécialisé dans la très riche histoire de cette industrie dans la ville. Il existe également un Centre d’Interprétation du Grès de Bouffioulx à Châtelet, institution au profil plus touristique. Enfin, à Verviers, le Musée des Beaux-arts et de la céramique consacrent des espaces permanents à de la céramique ancienne, il possède une petite collection de céramique d’après-guerre.

Notons que le Wordl Craft Council – Belgique francophone organise des expositions sur le site des anciens abattoirs de Mons. Cette association à vocation corporatiste poursuit des objectifs totalement différents. Lieu d’exposition sans collection, les activités du WWC concernent les arts appliqués parmi lesquels la céramique. 

Afin de compléter ce paysage, « Keramis - Centre de la céramique » est à la fois un musée et un centre d’art contemporain : 

    • Musée. Parce qu’il acquiert, conserve, expose et étudie des collections historiques liées tant à l’histoire industrielle de Boch qu’à l’histoire de la céramique comme dimension artistique de l’art belge au XXe siècle. 
    • Centre d’art, car il promotionne la création artistique actuelle dans le domaine de la céramique (expositions, journées d’étude, conférences, rencontres...).


 

Keramis deviendra un lieu de création et d’innovation puisqu’il disposera d’un atelier destiné à l’accueil de créateurs et de formateurs. Le but étant de transmettre les savoir-faire de l’industrie faïencière et de les valoriser dans le champ des arts plastiques.

Le choix de La Louvière s’impose puisque la faïencerie Boch fut la plus importante de ce secteur jamais créée en Belgique. La Ville hérite d’un trésor patrimonial devenu unique en son genre : trois fours bouteilles construits au milieu du XIXe siècle et classés. Enfin, l’implantation d’une telle institution sur un site d’activité industrielle aura un impact non négligeable sur celle-ci puisque, outre les activités culturelles et touristiques qui focalisaient l’attention sur la manufacture, le Centre servira de pont entre la création artistique contemporaine et la production industrielle.

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